Aller au contenu
Dit is een volledig nieuwe website, vond u een bug, stuur ons een email op bestuur@klassiek-centraal.be
Traduit automatiquement · original
Actualités

John Coprario : Perroquet ou parodiste ingénieux ?

R
· 2 min de lecture
Partager cet article
John Coprario : Perroquet ou parodiste ingénieux ?

Est-ce que John Coprario s'est emparé de la gloire des œuvres d'autrui lorsqu'il a transcrit, sous son propre nom, plus de cinquante madrigaux italiens pour un consort de violes ? Une telle accusation reposerat sur des prémisses incorrectes, car quelque chose qui ressemblait au droit d'auteur était inconnu au début du dix-septième siècle et bien longtemps après ; l'utilisation de matériel musical de quelqu'un d'autre était plutôt considérée comme une étude respectueuse d'idées qui étaient si prometteuses qu'on voulait y réfléchir davantage.

En transcrivant ces madrigaux italiens, Coprario n'a pas seulement étendu une tradition établie, il l'a aussi dépassée. Dans ses fantaisies de madrigaux, il n'a pas simplement supprimé le texte, comme c'était courant au 16e siècle, mais il est allé encore plus loin dans la composition polyphonique et l'a enrichie des possibilités instrumentales auxquelles les voix seules ne pouvaient pas égaler. Il a aussi réarrangé certaines parties, de sorte que l'œuvre vocale originale n'est pas toujours immédiatement reconnaissable. Coprario ne fut pas seulement l'un des premiers à donner une identité instrumentale à la musique d'ensemble, il n'était pas non plus un perroquet musical, mais un parodiste de génie.


ramée-20211116163336-logo

Lien d'aperçu et d'achat*

*Si vous effectuez un achat via le lien ci-dessus, nous recevons une petite compensation. Ainsi, nous pouvons continuer à vous fournir des critiques et des articles. En achetant quelque chose via notre lien, vous nous soutenez dans la rédaction de nouveaux articles. Les produits ne deviennent jamais plus chers pour vous si vous utilisez nos liens.

Partager cet article
FR